Que peut-on faire à Hol Hamoèd Souccoth

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QUESTION :
Que peut-on faire à Hol Hamoèd Souccoth ?

REPONSE :
De l’avis général de tous les Sages le Hol Hamoed Souccot doit être réservé à l’étude de la Torah

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Est-il possible de nettoyer une tâche sur un vêtement à Hol Hamoèd ?

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QUESTION :
Est-il possible de nettoyer une tâche sur un vêtement à Hol Hamoèd ?

REPONSE :
Si un vêtement a été tâché à Hol hamoèd il est permis de nettoyer la tâche avec un  détachant. L’enlèvement de la tâche ainsi n’est pas considéré comme lessive.

Peut-on faire la lessive à Hol Hamoèd ?

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QUESTION :
Peut-on faire la lessive  à Hol Hamoèd ?

REPONSE :
Il n’est pas permis de laver le linge à Hol Hamoèd. Cette interdiction a pour but  d’inciter les fidèles à bien s’habiller proprement pour la solennité de Souccoth et ne pas compter sur le Hol Hamoèd pour laver le linge.

Cependant, celui qui ne dispose que d’un seul vêtement il lui est permis de le laver à Hol Hamoèd. Il est permis également de laver des torchons et des serviettes. En général, si l’on ne dispose pas de plusieurs maillots de corps pour les personnes qui transpirent beaucoup, il est permis de les laver en machine.

Il est permis aussi de laver en machine les vêtements des petits enfants à porter pour la fin de la solennité.

Il convient d’éviter de mélanger les vêtements des adultes et des enfants dans le but de les laver ensemble.

Au réveil, modé ani

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QUESTION :

Est-il permis le matin au réveil de dire « Modé ani léfanékha avant de se laver les mains ? (Nétilat yadaïm)

REPONSE :

Dès le réveil le matin il est possible de rendre grâce à l’Eternel  en disant Modé ani léfanékha …on marque un arrêt entre les deux mots Béhémla…et… Rabba émounatékha.

Cette bénédiction peut être récité bien que la toilette des mains n’a pas été faite. La femme dira moda ani léfanékha.

Nétilat quand on se lève la nuit ?

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QUESTION :

Celui qui se lève la nuit pour aller aux toilettes avec l’’intention de retourner se coucher, est—il tenu de se laver les mains avec bénédiction ?

REPONSE :

Celui qui se lève la nuit pour aller aux toilettes avec l’intention de retourner dans son lit est tenu de se laver les mains  et réciter la bénédiction  et haadam béhokhma mais ne doit pas réciter la bénédiction al nétilat yadaîm  puisque a l’intention de retourner dans son lit.

Kéli or not kéli ?

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QUESTION :

Doit-on laver les mains avec un ustensile quand on sort des toilettes ?

REPONSE :

Il y a en tout trois cas où un  ustensile (kéli) est nécessaire.

  • Au réveil le matin.
  • Avant un repas avec du pain.
  • Avant un repas nécessitant de tremper la nourriture dans une boisson.

Par conséquent quiconque sort des toilettes  n’a pas besoin d’un ustensile pour laver ses mains. On peut les passer trois fois sous un robinet ouvert

Pourim : Les femmes, sont-elles tenues d’écouter la lecture de la Méguila d’Esther.

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QUESTION :

Les femmes, sont-elles tenues d’écouter la lecture de la Méguila d’Esther.

REPONSE :

Les femmes sont tenues de respecter toutes les Mitsvoth de pourim, car les femmes aussi sont concernées par le miracle de pourim. Par conséquent, elles sont tenues d’écouter la lecture de la Méguila, la veille et le matin de Pourim. Toutefois les femmes ne sont pas tenues de lire la Méguila obligatoirement  à la synagogue.

Quelle est l’heure limite pour procéder à la prière de Minha le vendredi après midi ?

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QUESTION :

Quelle est l’heure limite pour procéder à la prière de Minha le vendredi après midi ?

REPONSE :

En principe on peut fixer l’heure limite pour la prière de Minha à 20 minutes avant le coucher du soleil. Mais si le minyane n’est possible  qu’après le coucher du soleil il est encore possible de faire Minha avec sa répétition (hazara) par l’officiant. La personne qui malgré cette dernière possibilité  et n’étant pas loin de la sortie des étoiles, peut effectuer sa prière  bien qu’il sache qu’au milieu de la amida , se produira l’entrée du chabbath. Le principe est de commencer la prière avant la sortie des étoiles.                                              (Yabia Omer 7, 34=

Est-il possible de consommer les fruits après la bénédiction de clôture ?

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QUESTION :
Est-il possible de consommer les fruits après la bénédiction de clôture (Bircath Hamazone)

REPONSE :
Il est permis seulement le Chabbath de consommer les fruits après la bénédiction de clôture (Bircath Hamazone) dans le but de compléter les 100 bénédictions que le fidèle doit réciter le Chabbath.

La kipa est-elle obligatoire d’après la Halakha ?

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REPONSE :

Il convient d’abord de noter que l’obligation de se couvrir la tête est tout à fait absente de tout le Talmud. Nulle part n’y est écrite l’interdiction absolue de marcher tête nue.

Cependant il n’est jamais de tradition qui ne trouve une origine  dans  la Torah pour le judaïsme, c’est le cas ici. En effet, à propos  du service dans le Temple par les Cohanim, il est clairement mentionné  que les prêtres sont dans l’obligation d’avoir la tête couverte pour le service du Temple.

Or, voici les vêtements qu’ils exécuteront: un pectoral, un éphod, une robe, une tunique à mailles, une tiare et une écharpe; ils composeront ainsi un saint costume à Aaron ton frère et à ses fils, comme exerçant mon ministère. (Ex 28, 4)

Pour les fils d’Aaron également tu feras des tuniques et pour eux aussi des écharpes; puis tu leur feras des turbans, signes d’honneur et de dignité. (Ex 28, 40)

C’est à partir de la tradition des  prêtres de se couvrir la tête  –bien que d’après la Halakha cela ne concernait que les prêtres qui laissaient leurs cheveux longs sans jamais les couper– que tous les décisionnaires, sans exception, sont d’avis qu’un juif  doit obligatoirement couvrir sa tête. Pour conforter leur opinion ils se fondent sur le passage de la Torah où Moïse reçoit l’ordre de l’Eternel  d’obliger les prêtres à porter un turban ou un bonnet (Mitsnéfett).

Si on ne trouve pas de Kipa dans le Talmud on peut néanmoins y lire cette anecdote: « Rav Houna, fils de Rav Yehoshoua, ne marchait pas quatre coudées tête découverte, par égard envers la présence Divine (Chékina) » (TB Kidouchin 31a). Le traité Barakhot 51a rapporte qu’un rabbin se couvrait la tête pour dire une bénédiction.

Ces traditions s’appuient sur la tradition biblique de révérence envers la Présence divine, Celle-la même qui habitait le Saint des saints du Temple en même temps que tout l’univers.

Le Choul’hane Aroukh, le grand code de lois juives compilées par Yossef Caro à Safed au XVIè siècle s’appuiera sur cette base talmudique pour préciser qu’il est interdit de marcher 4 coudées, soit deux mètres tête nue (Ora’h Haim 2, 6).

Actuellement, nous évoluons dans une société très éloignée du Judaïsme. Rester couvert, en rentrant dans un lieu, ou en abordant quelqu’un est considéré comme un manque total de savoir vivre. Il existe même des Rabbanim qui dans des circonstances particulières ont voulu  autoriser les fidèles à ne pas se couvrir la tête. Sur le plan halakhique, la règle de se couvrir la tête  a fait l’objet de  discussions sévères et acerbes. Certains disent que se couvrir la tête  est une simple mesure de dévotion (Midath hassidouth), d’autres affirment que c’est une interdiction absolue de marcher tête nue, certains  avancent que l’interdiction ne  concerne que les personnes qui  ne marchent pas plus de quatre coudées ( Arba’ Amoth)  et enfin d’autres prétendent, qu’une personne qui ne marche pas mais reste assise n’est pas tenue de se couvrir la tête, la discussion est ein sof (sans fin).  Autant dire  que le sujet a  été l’objet d’un grand intérêt de la part de Rabbanim. Cependant, en définitive, les décisionnaires qui ont opté pour l’interdiction absolue de rester tête nue ont eu gain de cause et les décisionnaires les plus réputés et les plus qualifiés ont rejeté toutes les décisions permettant de ne pas se couvrir la tête.

Se couvrir la tête, est un le signe de l’absolue soumission à l’enseignement de la Torah, et le signe par excellence de l’attitude juive. Le Juif fidèle à sa tradition  ne peut oublier qu’il vit à chaque instant en face de son Créateur qui le regarde (Chiviti hachèm lénégdi tamid).

A ce propose Maïmonide écrit  dans Hilkhoth déoth : « Ceux qui craignent D. font preuve d’humilité et de décence et couvrent leur tête et leur corps ». Maïmonide a puisé cela dans le traité Chabbath 156a « Couvre ta tête de manière que la crainte du ciel te soit constamment présente »

Le lien entre la crainte de L’Eternel  et la tête couverte n’est pas aisé à comprendre. On peut trouver sa raison d’être dans le Traité Kiddouchine 31a, où l’on peut lire : « Rabbi Yéhochoua ben Lévy dit : Il est interdit de marcher avec une allure d’orgueil car il est écrit : ‘‘la terre est pleine de la gloire de D.’’ et Rav Houna ajoute : ‘‘un homme ne doit pas marcher tête nue car au-dessus de chacun la Providence veille’’ ». De ce texte nous pouvons conclure  que la véritable signification  de se couvrir la tête est un signe de respect envers le Créateur, un signe d’humilité, qui a pour conséquence  de se conduire selon les règles de la Torah.

Ceci dit, comme on peut le constater la Torah pas plus que la tradition rabbinique ni la Halakha ne parlent jamais de Kipa. Il est seulement question de se couvrir la tête.

Si la kipa met en danger le juif dans une société violente, il est donc possible de couvrir sa tête avec autre chose (casquette, chapeau…).